Approche > La PNL

nénupharLa PNL s’inspire de thérapies brèves, systémiques, cognitives et comportementales.

La PNL a fait ses preuves comme outil de changement et de croissance personnelle depuis plus de vingt ans auprès de multiples spécialistes de la psychologie et de la relation d’aide dont Michel Facon, Olivier Corchia, Robert Dilts et Olivier Lockert.

Mais que signifie PNL?

> P pour Programmation

À partir des expériences vécues depuis notre plus tendre enfance, nous avons créé et enregistré des programmes complexes pour penser, analyser, ressentir et nous adapter à notre environnement et aux personnes qui nous entourent. Propres à chaque personne et à ses expériences, ces programmes, une fois enregistrés, deviennent rapidement des automatismes, des habitudes inconscientes. Certains sont efficaces, d’autres non, et ce sont ces derniers qui nuisent à la réalisation de nos rêves.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous vivez toujours le même genre de situation, pourquoi vous attirez ou êtes attiré(e) par le même style de partenaire et pourquoi vos relations ont toutes une fin similaire?

> N pour Neurologique

Ces programmes sont codés et enregistrés au niveau des neurones. De fait, c'est parce que nous possédons un système nerveux et un système neurologique que nous sommes capables de percevoir notre environnement, capables de penser, de ressentir et de nous comporter.

Plusieurs techniques de changement en PNL sont fondées sur la création, la réorganisation ou la désactivation de ces programmes de pensée et de comportement.

> L pour Linguistique

Nos programmes mentaux se manifestent à travers notre langage verbal et non verbal. Notre langage structure et reflète la façon dont nous pensons et organisons notre modèle du monde.

Les présupposés de la PNL

La PNL, comme toute autre discipline, s'appuie sur un ensemble de pensées ou d'affirmations sous-jacentes qui constituent sa philosophie de base. Ce sont en quelque sorte les fondations de l'édifice, les racines de l'action et du style de raisonnement. Il importe de bien les comprendre afin de saisir l'esprit de la PNL, et son éthique.

En PNL, toutes les interventions du thérapeute reflètent cette philosophie. Au cours de la formation des thérapeutes en PNL, ces présupposés finissent par s'organiser en croyances et sont intégrés. Voici quelques uns des postulats de la PNL :

La carte n'est pas le territoire

Chacun de nous construit sa propre représentation du monde (la carte) mais celle-ci n’est pas la réalité elle-même (le territoire). Ainsi, les mots que nous choisissons ne sont pas les évènements qu’ils représentent.

On ne peut pas ne pas communiquer

On ne peut guère y échapper. Voudrait-on ne pas communiquer avec autrui qu'il faudrait quand même le lui montrer d'une manière ou d'une autre, donc "communiquer" avec lui. La communication est à la fois verbale et non-verbale (gestes, intonations, regards, postures...). En PNL, nous pensons que la communication non-verbale est plus importante (93%) que la communication verbale (7%) ! Tout acte de communication entraîne une réaction chez autrui. Le thérapeute en PNL se doit d'observer cette réaction et d'en tenir compte pour la suite des interactions.

Communiquer, c'est donc influencer. On ne peut pas ne pas influencer l'autre. Le tout est de savoir dans quel sens on veut influencer autrui. Croire qu'on peut communiquer avec autrui sans l'influencer est un leurre. Dès le moment où l'on sait que l'on ne peut pas ne pas communiquer et par conséquent ne pas influencer, se pose le problème de l'éthique : influencer, certes, mais dans quel but ? Selon quelles normes ? Pratiquer la PNL demande une éthique rigoureuse et un respect sans faille de l'autre.

Quand on communique avec autrui, ce ne sont pas les "bonnes intentions" qui comptent, mais le résultat obtenu, c’est-à-dire ce que votre interlocuteur a compris. Et c’est sa réaction qui vous renseigne à ce sujet.

Le comportement d'une personne n'est pas cette personne

Il est utile de séparer clairement l'identité des comportements. Nous ne sommes pas nos comportements. D'ailleurs, s'il est relativement facile d'aider une personne à changer son comportement, il est très difficile, voire impossible, de changer sa nature.

Le comportement n'est pas l'identité de la personne. Il convient de distinguer ce que nous faisons de ce que nous sommes. Bien entendu, affirmer que nous ne sommes pas nos comportements, ne signifie pas pour autant que nous ne sommes pas responsables de nos actes...

Quand un comportement pose problème à une personne, c'est que celle-ci n'a pas su faire autre chose. De cela découlent les deux prochains postulats.

Chaque personne fait le meilleur choix parmi ceux qui lui paraissent possibles

Autrement dit, ce que fait une personne reste le meilleur choix qu'elle ait pu mettre en oeuvre sur le moment, en fonction du contexte et des objectifs qu'elle veut atteindre. Il sera alors plus facile, non pas de supprimer ce comportement, mais de rajouter d'autres choix de comportements.

Plus on a de choix, mieux c'est. C’est la loi de la variété requise. En d’autres termes, cela signifie que plus on a de choix dans une situation donnée, plus on a la capacité de s’adapter et de gérer les imprévus. Nos grands-parents ne disaient-ils pas : « avoir plusieurs cordes à son arc » ?

Un comportement est toujours sous-tendu par une intention positive

Tout comportement est motivé à la source par une intention positive. Découvrir cette dernière permet d’accéder à de nouveaux comportements plus appropriés, tout en respectant le même but recherché.

Toute personne possède en elle les ressources nécessaires au changement

C'est affirmer qu'une personne peut changer, c'est-à-dire qu'elle en est capable, mais aussi qu'elle dispose des moyens du changement. Pas question de prétendre que la personne est incurable, "qu'il n'y a rien à faire" ou "qu'il est trop tard"...

Les éléments nécessaires au changement sont présents, le tout est de savoir comment s'y prendre. Toute personne possède en elle les ressources nécessaires au changement. Le changement est un apprentissage.

Ce que sait faire une personne, une autre personne peut apprendre à le faire

Ce présupposé est étroitement lié au précédent. Les limites n'existent pas dans le monde "réel", mais dans le modèle du monde de la personne. Le thérapeute ne change pas le modèle mais l'idée que son patient se fait du monde.

Il est donc préférable de se demander comment obtenir quelque chose que de se demander pourquoi on n'arrive pas à obtenir ce que l'on veut.

En PNL, il n'y a pas d'échecs, seulement du "feed-back"

Ce que l'on nomme habituellement "échec" est à recadrer en feed-back, c'est-à-dire en occasion d'apprendre quelque chose. Le feed-back est l'information que je reçois en retour lorsque je fais quelque chose. Si je n'atteints pas le but que je me suis fixé, il ne s'agit pas d'un "échec", cela signifie que j'ai quelque chose à apprendre de la situation. De même, il n'y a pas de "bonnes" ou "mauvaises" émotions. Elles sont agréables ou désagréables, mais toujours utiles.

L'être humain est toujours plus complexe que les théories qui le décrivent

Les théories sont à double tranchant car on ne peut se limiter à réduire une personne à un modèle de pensée, une étiquette, une maladie.

Services

Vos pensées sont des outils que vous pouvez apprendre à utiliser.
son meilleur niveau de réussite et
d?épanouissement.
À l?écoute de la personne qu?il
accompagne, le coach est en mesure
de l?éclairer sur la façon d?articuler ses
talents à ses attentes.
Le coach n?est pas professionnel
ordinaire. Le coaching se base sur
une relation humaine impliquant la
confiance et la motivation de chacun.
Le coaching facilite la prise de décision.
Il vous apprend à vous recentrer sur
vos vraies valeurs et à vous poser les
bonnes questions. Avec le coaching
vous apprendrez à visualiser clairement
vos objectifs et les atteindrez plus
rapidement.